L'actualité
Une vaste campagne de culpabilisation se développe. Partout, les salariés s’entendent dire qu’ils coûtent trop cher.
En France, le Président de la République a annoncé deux mesures qui à nouveau vont frapper durement les salariés, les retraités, les privés d’emploi.
Après la réforme des retraites de 2010 et les deux plans d’austérité de 2011, il aggrave la situation en voulant augmenter la TVA, l’impôt le plus inégalitaire, diminuant encore le pouvoir d’achat pour le plus grand nombre de salariés.
La Protection sociale serait une nouvelle fois fragilisée.
Il entend instaurer des accords « compétitivité emploi » légalisant ainsi le chantage des employeurs « emploi contre salaires et temps de travail ». Ces accords ouvrent la voie à la remise en cause d’un pilier essentiel du droit social français et du contrat de travail.
Plus globalement, âge de départ à la retraite, durée légale du travail, conventions collectives, procédures de licenciement, salaire minimum, droit de grève, service public et protection sociale… tout devrait passer à la moulinette de la « compétitivité ».
Partout en Europe, les mêmes logiques sont imposées de façon coordonnée. En effet, les chefs d’Etat et de Gouvernement ont décidé de passer un cran supérieur pour instaurer l’austérité.
Ils s’apprêtent à signer un nouveau traité, le 1er mars prochain, élaboré à quelques uns en dehors de toute procédure et consultation démocratique. Il imposerait un carcan budgétaire et économique à des pays déjà durement touchés par le chômage et la récession.
L’austérité s’imposerait à tous encadrant toute négociation au niveau national, sectoriel et d’entreprise et réduisant les capacités d’intervention des organisations syndicales.
Ce traité est contraire à l’Europe sociale à laquelle nous aspirons, il ne ferait qu’alimenter les rejets des solidarités, les replis nationaux, la montée des forces nationalistes et d’extrême droite.
Les syndicats de chaque pays européen réunis dans la Confédération Européenne des Syndicats s’opposent à ce traité.
Ils appellent, ensemble, à agir le mercredi 29 février 2012 à la veille du sommet européen pour dire non à l’austérité et exiger des réponses pour l’emploi et la justice sociale.
Toutes les organisations professionnelles et départementales de la CGT appellent donc les salariés, à se mobiliser dans l’unité syndicale la plus large, à décider de la grève sur les lieux de travail le 29 février 2012 et à participer aux manifestations interprofessionnelles qui seront organisées sur tout le territoire.
Tract partie téléchargement
Le 29 février tous dans l'action.
devant le Palais de Justice
de Périgueux
Il annonce déjà une volonté de développer le temps partiel ainsi que d’autres mesures néfastes aux salariés ; comme s’il s’agissait une fois de plus de faire payer la note de la crise à ceux-ci qui la paient déjà chèrement tous les jours !
La CGT Dordogne propose aux salariés dans les entreprises d’agir pour peser sur les discussions et imposer que de vraies mesures de nature à relancer l’économie par l’emploi et les salaires soient prises.
Pour cela, nous invitons nos syndicats CGT de la Dordogne à faire signer massivement la pétition jointe et à la retourner à l’Union Départementale.
Il sera également demandé une entrevue à la Préfecture sur ce sujet le 17 janvier 2012 ; la délégation sera composée de militants des entreprises en grande difficulté actuellement et de militants des Services Publics.
Tract pétition partie téléchargement.
Adresse aux syndiqués,
Face au plan d’austérité décidé unilatéralement par le gouvernement, la CGT est à l’initiative d’une riposte unitaire interprofessionnelle le mardi 13 décembre prochain. La commission exécutive de l’UD invite tous ses syndicats à mettre en débat pour ce jour-là, appels à la grève et à manifestations afin de mettre en avant notre refus de subir cette crise et nos propositions pour remettre l’économie au service de l’humain
Vous le savez,
Ainsi, l’UD invite tous les syndicats CGT du département à mettre en débat la grève ce jour-là afin de hisser le niveau de l’action et de participer nombreux aux manifestations. Devant les difficultés intersyndicales que nous rencontrons, nous avons besoin d’équipes syndicales offensives pour gagner la mobilisation la plus forte possible ce jour-là.
Ainsi nous respecterons la demande de nombreux militants et syndiqués qui ne veulent pas que la CGT s’aligne sur un niveau revendicatif intersyndical insuffisant face aux enjeux.
Vous trouverez en partie téléchargement le tract de l’UD appelant à la grève et aux manifestations.
Le Comité exécutif de la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP) a décidé d’organiser, le 30 novembre, une journée d’action conjointe dans toute l’Europe contre l’austérité et pour une Europe sociale.
Cette date coïncide avec la réunion du Conseil des ministres des Finances à Bruxelles et le Conseil de l'emploi, prévu le lendemain. Furieux face à l’incapacité des dirigeants politiques à élaborer une solution positive à la crise, et suite à de nombreuses actions nationales entreprises par les travailleurs du service public, les syndicats de la FSESP vont protester ensemble contre plusieurs mesures d’austérité actuellement prises, notamment la remise en cause des droits syndicaux et de négociation collective, les réductions de personnel, de salaire et de retraite, la diminution des services publics offerts aux citoyens. Les travailleurs, leurs familles et leurs communautés doivent payer pour une crise qu’ils n’ont pas provoquée.
Il est temps pour les gouvernements de taxer la spéculation, les riches et les banques afin de lutter contre les inégalités, de créer des emplois et de renforcer les services publics. En France comme en Dordogne, le constat général que l’on peut tirer concernant la casse des services publics s’appuie sur les choix politiques opérés par les gouvernements successifs et par les orientations et les décisions de l’Union Européenne. Les stratégies politiques pour permettre aux Marchés de s’emparer de
l’action publique se déclinent sur l’ensemble des services publics et des entreprises publiques.
Transformation juridique et économique des entreprises publiques, démantèlement,éclatement, privatisation, mise en concurrence, partenariat public/privé, abandon de la solidarité nationale… Mais aussi par les fusions et réorganisations des services de l’Etat, Lois organiques (LOLF), RGPP, Loi HPST …
Asphyxie financière des services publics et entreprises publiques et par des critères de rentabilité, de rationalisation…. (Réforme fiscale, LOLF…) par la précarisation de l’emploi et la casse des statuts, …
Ce sont les deux principaux dénominateurs communs aux entreprises publiques et services publics qui participent à la disparition progressive du bien public et à la transformation de notre société.
La CGT invite tous les salariés à participer au débat « Comprendre la dette » les plans d’austérité vont-ils résoudre la crise ? Ce mercredi 30 novembre de 9H à 11H à la salle Clément Mordiconi, 21 rue Pierre Sémard à Périgueux, à coté de l’entrée des ateliers SNCF. Une conférence de presse sera organisée à 11 H dans cette salle. Rassemblement à 14 H 30 devant le Palais de Justice de Périgueux.
Le 21 juin 2011, s’est tenue l’Assemblée Générale de la C.S.D.(Coordination Syndicale Départementale) CGT des Territoriaux animée par Gilles MARTIN, secrétaire sortant et Dominique ROUCHARD, trésorière. Avec la nouvelle loi sur la représentativité, des changements ont été apportés au fonctionnement de la CSD qui gérait le syndicat des Territoriaux. Depuis le 5 juillet 2011, celui-ci est devenu autonome avec son propre bureau composé d’un Secrétaire Général : Didier BRUN (Communauté de Communes de Thiviers), d’une Trésorière : Corinne DUBREUIL (Mairie deSarlande), d’un Secrétaire adjoint :
Jean Pierre GOUZOT (Mairie de Lalinde) et d’une Trésorière adjointe :
Valérie GRELLETY (Mairie de Lalinde).
Le nouvel animateur de la C.S.D. est Gil POINSON (Mairie de Sarlat). La Trésorière, Dominique ROUCHARD (Mairie de Trélissac), reste inchangée.
Pour tout renseignement ou problème concernant les collectivités, contactez :
public et privé a pris l’initiative de rédiger un livre blanc sur les questions de la perte
d’autonomie des personnes âgées.
L’objectif de ce livre blanc est de sensibiliser l’ensemble des acteurs, la puissance publique
les organismes sociaux, les salariés(ées), les citoyens aux enjeux de société pour le droit à
vieillir dans la dignité.
Le collectif syndical s’est entouré de compétences spécifiques pour élaborer ce document.
Il s’est appuyé sur les ressources documentaires nationale et locale pour conforter le
propos.
Les salariés(ées) du secteur public et privé ont contribué largement à sa rédaction ce qui
légitime d’autant plus la démarche et le fond du sujet.
Il n’y a pas d’égalité devant la vieillesse. Tout au long de la vie, notre patrimoine biologique,
notre éducation, le travail, les douleurs de toutes sortes conditionnent notre vieillissement.
Au moment où le gouvernement prépare une réforme sur la dépendance, et en l’absence
d’un vrai débat national, la CGT s’invite dans la réflexion et avance des propositions.
La vieillesse crée de la fragilité, c’est cette fragilité à laquelle notre société doit répondre.
Retrouvez le livre blanc en zone de téléchargement
La crise est produite par la dévalorisation de rémunération du travail, au profit de celle du capital. Une financiarisation de l’économie capitaliste est de plus en plus déconnectée de la création de richesses. En 2010, les dividendes versés aux actionnaires des entreprises non financières s’élèvent à 210 milliards d’euros.
En réalité le déficit n’est pas dû aux dépenses excessives de l’Etat mais au déficit de recettes provoqué par les exonérations sur les revenus du capital d’une part et à la faiblesse de la consommation provoquée par le chômage et les bas salaires d’autre part. Il est inadmissible qu’on rende responsables de cette situation les salariés et les besoins qu’ils expriment et auxquels l’Etat doit répondre.
En Europe, plongéedans la pire des situations avec 23 millions de chômeurs, particulièrement les jeunes, l’unique réponse des dirigeants politiques est l’austérité : pression sur les salaires, réduction des services publics, de la protection sociale, des pensions, durcissement des conditions de travail et de vie.
La CGT propose de traduire avec les salariés les dix exigences détaillées ci-dessous en revendications justes, précises, portées par tous, dans chaque entreprise, pour obtenir des résultats concrets : le seul risque que l’on prend en se mobilisant c’est éventuellement d’être entendu !
- 1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux
- 2. Contrôler les aides publiques aux entreprises
- 3. Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements
- 4. Suppression des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires
- 5. Stopper les suppressions d’emplois
- 6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics
- 7. Réformer la fiscalité en profondeur
- 8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits
- 9. Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux
- 10 Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.
le MARDI 11 OCTOBRE
Des préavis de grève ou des débrayages sont prévus des entreprises et dans le secteur public.
Tracts et argumentaires partie téléchargement.
Sous le prétexte de financer la réforme de la garde à vue, le gouvernement a décidé d’introduire des frais de justice en créant un droit de timbre de 35 €. Cette mesure impacte la plupart des procédures judiciaires et plus particulièrement celles du travail :
Prud’hommes, TASS et TCI.
La CGT considère cette mesure injuste et contraire à l’exigence de justice.
Elle est contraire à l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme, au principe d’égal d’accès à la Justice.
Lien pétition en ligne http://www.cgt.fr/Exigeons-le-retrait-de-la-taxe-de,38611.html
Les salariés, qu’ils soient
actifs ou retraités, sont confrontés au mal vivre et aux restrictions
quotidiennes.
Ils, elles expriment de plus en plus de
mécontentements, de colère et d’indignation devant trop d’injustices et d’inégalités.
Le pouvoir d’achat des retraités
reflète les inégalités subies durant toute leur vie active et les accentuent.
La moyenne nationale des pensions est aux environs de 1 200 € pour les
hommes, 900 € pour les femmes. Dans notre
département à bas salaire, la moyenne
est inférieure, estimée à 548 €. Le
seuil de pauvreté de 934€ met en évidence
tout à la fois la faiblesse des revenus et les inégalités liées au sexe.
Les retraités durant leur
activité ont contribué à créer des richesses et ont financé les retraites de
leurs ainés. Il n’y a donc aucune raison qu’ils fassent les frais d’une crise
dont ils ne sont pas plus responsables que les salariés.
tract partie téléchargement.